dans l'océan de nos c½urs,
La confidence perdue
de cette confiance qui demeure,
Car cette mémoire vie,
sous la lenteur de tes pas,
Cet espoir qui crie,
sous ces battements de paranoïa ...
Je voudrai vivre sur tes lèvres ...
Pouvoir lier nos propres destins,
Alimenter tes rêves ...
Toucher ton âme au creux de ma main,
Mais cette peine qui meurtri,
Même en maquillant les cernes,
Ne pourra jamais te dire ainsi :
Je t'aime ...
Cette glaciale ardeur qui brille en mon être,
Quelques astres éphémères qui brûlent pour paraître,
Sacrifiant chaque seconde à tes fleurs outragées,
Sacrifiant mes secondes à ton souffle figé,
"Refrain" (Bis)
Mais tes sourires lointains accaparent tous mes rêve,
La violence éternelle de ces à-coups en vain,
Mais cette profonde lumière qui s'achève,
C'est l'obscurité qui s'octroie un chemin ...
Car quand tes maux me frôlent, sous la lenteur de tes pas,
Tous ces gestes m'épaulent, sous ces battements de paranoïa ...
"Refrain"
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